Cycle "Evolution"

 

2009 est l’année de commémoration de Charles Darwin.

Nous proposons, pour les jeunes de 14 à 17 ans, un cycle d’ateliers qui leur permettra de mieux comprendre le darwinisme mais plus globalement le concept d’évolution.

Chaque second samedi du mois, nous programmons un stage d’une journée pour aborder un point de vue différent de ce concept d’évolution. Il ne se limite d’ailleurs pas à la biologie. Il apparaît dans d’autres disciplines scientifiques : physique, chimie, géologie, économie, technologie, informatique, cosmologie … et pourquoi pas en musique !


Derniers ateliers du Cycle Evolution:

"Il y a du T-Rex dans mon ADN"
le samedi 9 octobre
ULB, campus du Solbosch
de 10 à 17 heures
gratuit
Darwin appuyait sa théorie sur les mutations et la sélection naturelle, à une époque où l'on ignorait tout des lois de l'hérédité. Aujourd'hui, la génétique nous permet de mettre en lumière les mécanismes moléculaires de l'évolution.

Darwin's microscope
le samedi 13 novembre
ULB, campus du Solbosch
de 10 à 17 heures
gratuit
Comment aurait évolué la biologie si les microscopes n'avaient, eux aussi, évolué? Un parcours historique servira de base à l'atelier et aux manipulations de l'après-midi.

Inscription préalable indispensable par mail (info@jsb.be) ou par téléphone (02 537 03 25)

 

ET EN PERMANENCE EN 2010 …
A L’INSTITUT ROYAL DES SCIENCES NATURELLES DE BELGIQUE…

Sous la direction du Professeur Jean Vandenhaute et sous l’œil attentif de Pierre Coulon, directeur du Service Educatif de l’Institut, quelques étudiants travaillent sur des expériences relatives à des évolutions en temps réel. Comment ? Si une population de drosophiles où deux types coexistent, l’un est un variant ailé (les « normales » ou type dit sauvage) et l’autre, un variant non ailé (les « vestigials »), on peut s’attendre à ce que ces deux types n’aient pas exactement le même potentiel de reproduction. Ce que Darwin propose, c’est que le milieu peut favoriser un type au détriment de l’autre variant. Ainsi, sur une île sablonneuse et rase, le vent emportera les drosophiles ailées laissant l’île, sans partage, aux seules non ailées. Si au contraire, les mêmes bourrasques sont appliquées à une île herbeuse on s’attend à ce que la sélection n’élimine pas les ailées et que la compétition s’exercera entre les drosophiles ailées, toujours présentes, et les non ailées. Quelle sera l’issue de cette compétition ? Ce sont les manips actuellement en cours de réalisation, en vivarium, à l’Institut qui devraient apporter  quelques réponses dans les mois à venir.

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